Nous campons au bord du fleuve zanskar,nous sommes a notre 6 jours de marche , l altitude moyenne est de 4000 metres.Les chevaux sont en train de paitre au loin dans la prairie, la premiere ville est a quatre jours de marche.C est l heure du the, l ombre du mont sacre gobo rangjon s allonge, un moine boudhiste passe devant la tente, son habit rouge et son bonnet jaune contrastent avec le vert et la roche du paysage.Il me salue d un DJULE! (bonjour, au revoir, merci en ladakhi, super pratique pour le touriste!) puis disparait, enigmatique ladakh, le premier monastere est a 6 h de marche et la nuit va bientot tomber. Je viens de visiter le village de notre guide Nurboo, 4 maisons plantees au milieu de nulle part, il m explique que la vie est dure ici, le premier medecin est a 4 jours de marche, son pere est malade, un moine est venue hier jour de pleine lune implorer boudha. Ici l hiver est rude, 8 mois par an le village est bloque par la neige, en 4 mois il faut recolter assez pour pouvoir se nourrir et nourrir les betes, le sol de sa maison est en terre battue, au rdc l etable, au premier les hommes, sur le poele de sa cuisine chauffe le the sale au beurre de yak accompagne de tsampa(farine d orge aliment de base, pour le gout je vous laisse imaginer je vous rassure je ne vous en ramenerai pas!)La vie est dure , l hiver est rude mais la vue epoustoufflante, la chaine de l himalaya a perte de vue et compare a Delhi aux bruits et a sa pollution Nurboo ne changera pas de village meme pour une montagnede roupies!