Premier message du Cambodge. Pas déçu d’avoir quitté Bangkok. La route entre la frontière thaïlandaise et Siam Reap n’était pas si terrible (7 heures tout de même pour 170km). Le Cambodge me fascine déjà. Ici, le temps coule doucement comme le Mékong. On y apprécie chaque seconde, allongé dans un hamac, à l’ombre d’un palmier. Les enfants rient, les femmes sont belles. On en oublierait presque l’histoire terrible qu’a vécue le Cambodge, sa pauvreté. Ici, on a rien, on garde le sourire ; en France, nous avons tout et pourtant...

Hier, je me suis baladé en vélo autour de Siam Reap, une ville champignon qui s’est développée grâce au site d’Angkor. A qq kilomètres, sa campagne est magnifique : scènes de vie quotidienne dans un village de pêcheurs flottant sur le lac Tonle, un des plus grands d’Asie.

Je reviens juste de la visite d’Angkor. Le coucher de soleil en haut d’un temple encore imprimé sur ma rétine. Ce site est gigantesque (400km carrés). Le sourire paisible de ces statues rappelle celui des Cambodgiens. Tout serait parfait s’il n’y avait pas 30 Japonais devant chaque statue en train de poser bêtement. La patience est de rigueur comme partout en Asie!