Par Alex, jeudi 23 février 2006 à 13:38 :: General
Marthe Bassene, une française mariée à un médecin colonial, écrivait dans son journal en 1909:
"Oh, quel délicieux paradis du farniente que ce pays protégé du progrès et de l’ambition dont il n’a pas besoin par un courant violent. Luang prabang sera-t-elle, dans ce siècle des sciences exactes, des profits rapides et du triomphe de l’argent, le refuge des derniers rêveurs, des derniers amoureux et des derniers troubadours ?"
Luang prabang a bien changé depuis 1909 mais elle reste la ville au 36 temples, malgré une forte pression touristique, les Laotiens sont restés eux même honnêtes et souriants. Oui, il est encore bon de flâner au bord du Mékong en sirotant un mango shack. Demain, je pars ds le nord, direction les minorités ethniques. Pas d’Internet chez les mongs, alors patience!








