Me voila au Guatemala. Un passage de frontière c’est toujours passer d’un monde à l’autre et là c’est vraiment un autre monde. Rien à voir avec la frontière Etas-Unis/Mexique. La Mesilla, ville frontière jonchée de détritus, un petit côté indien, des mines patibulaires à faire pâlir un légionnaire. Je me jette dans le premier bus, pressé de quitter cet endroit sordide. Le premier jours dans un nouveau pays, question arnaques, c’est toujours un festival. Le chauffeur veut me faire payer 60 quetzales au lieu de 15 (1.5 euro). Raté pour cette fois ci! Il se vengera sur les 2 Allemands qui m’accompagnent

Guatemala, pays coupe-gorge? Un peu cliché mais j’évite de rentrer tard le soir, en tous cas beaucoup moins développer que son cousin mexicain, ce qui n’est pas pour me déplaire. Une grande partie des guatémaltèques sont en costumes traditionnels super colorés. J’espère que je pourrai vous faire partager cela mais, comme au Mexique, ici, la photo se paye. Le sourire gratuit c’est finit, depuis que les indiens se sont reconnus sur des cartes-postales

Ce soir, je viens d’arriver à Panarachel. Nouveaux chocs. On se croirait à Kao San road, à Bangkok : gavé de touristes, pizza, bars à TV. Finalement, je préférai Quetzalnenango et son côté western made in South America.