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  <title>Informatique libre</title>
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  <title>Sauvegarder les données en ligne</title>
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  <author><name>Pierre-Antoine Cantenot</name></author>
  <dc:subject>Actualité</dc:subject>
  <summary>Remarque très pertinente sur le blog de Thierry Stoehr : vos données personnelles sur Internet ne sont pas à l'abri d'un crash ou d'un changement de politique du service auquel vous les confiez.</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped">Remarque très pertinente sur le blog de Thierry Stoehr : vos données personnelles sur Internet ne sont pas à l'abri d'un crash ou d'un changement de politique du service auquel vous les confiez. Dans le billet &lt;a href=&quot;http://formats-ouverts.org/blog/2009/07/29/2056-c-est-un-datacide&quot;&gt;&quot;C'est un datacide&quot;&lt;/a&gt;, il remarque à juste titre que c'est l'ensemble des données personnelles qui sont perdues quand un site ferme ou crashe, d'où la nécessité de pouvoir les sauvegarder.&lt;br&gt;
Un excellent exemple est celui de la fermeture brutale suite à un &lt;a href=&quot;http://www.wired.com/epicenter/2009/01/magnolia-suffer/&quot; hreflang=&quot;en&quot;&gt;crash serveur&lt;/a&gt; du service de partage de marque-page &lt;a href=&quot;http://en.wikipedia.org/wiki/Ma.gnolia&quot; hreflang=&quot;en&quot;&gt;ma.gnolia.com&lt;/a&gt;&lt;br&gt;
Les utilisateurs ont été extrêmement déçus, comme on peut s'y attendre. &lt;a href=&quot;http://www.thematrixfiles.net/blog/magnolia-outage/&quot; hreflang=&quot;en&quot;&gt;Joanna Pineda&lt;/a&gt; est bien placée pour le savoir...&lt;br&gt;&lt;br&gt;
La solution vient des formats ouverts et des possibilités d'exportation claires.&lt;br&gt;
Le &lt;a href=&quot;http://www.la-grange.net/2009/02/16/data-independence&quot; hreflang=&quot;en&quot;&gt;document de Karl Dubost&lt;/a&gt; est très bien fait et constitue une bonne grille d'analyse pour savoir si vous pouvez confiez vos données à un site Internet.&lt;br&gt;
Les utilisateurs de Facebook ont du souci à se faire pour leurs photos...</content>
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  <title>Les formats informatiques des carnets d'adresse : cacophonie (suite)</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.cantenot.net/blog/index.php?2008/03/08/16-les-formats-informatiques-des-carnets-d-adresse-cacophonie-suite" />
  <issued>2008-03-08T10:52:39+01:00</issued>
  <modified>2008-03-08T10:52:39+01:00</modified>
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  <author><name>Pierre-Antoine Cantenot</name></author>
  <dc:subject>General</dc:subject>
  <summary>Maintenant que nous avons vu les programmes et les matériels, il nous faut voir également les interfaces web des fournisseurs d'adresses email, type Yahoo!, Gmail, hotmail ou laposte.net, pour ne parler que des plus populaires.</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped">Maintenant que nous avons vu les programmes et les matériels, il nous faut voir également les interfaces web des fournisseurs d'adresses email, type Yahoo!, Gmail, hotmail ou laposte.net, pour ne parler que des plus populaires. Là aussi, chaque compagnie a sa propre approche de &quot;l'ouverture&quot;, et de toute manière, l'utilisateur n'y peut rien, sinon écrire à la compagnie en question pour qu'elle &quot;ouvre&quot; davantage les possibilités d'importation / exportation des carnets d'adresse.&lt;br&gt;
&lt;h3&gt;Yahoo !&lt;/h3&gt;
Yahoo offre théoriquement le plus de choix. Une fois sur l'interface d'import/export, vous avez quatre format d'import disponibles :
&lt;ul&gt;
 &lt;li&gt;Microsoft Outlook (fichier .CSV)&lt;/li&gt;
 &lt;li&gt;Netscape (fichier .ldif)&lt;/li&gt;
 &lt;li&gt;Yahoo! (fichier .CSV)&lt;/li&gt;
 &lt;li&gt;vCard (fichier .vcf&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
A fin de sauvegarde, je viens d'essayer une importation depuis mon propre programme de gestion de carnet d'adresse, J-Pilot pour Linux. Les fichiers .ldif et .CSV n'ont pas été accepté : &quot;Impossible de lire le fichier&quot;. Heureusement, le fichier .vcf a été accepté, même si l'importation a pris quelques minutes.&lt;br&gt;
Ce comportement est étrange, car depuis deux ou trois ans, je faisais toujours cette sauvegarde sur mon compte Yahoo! avec le format et ça fonctionnait bien. Mystères de l'informatique.&lt;br&gt;
Autre point positif : Yahoo! propose une suppression complète du carnet d'adresse en deux clics : utile pour éviter les doublons !&lt;br&gt;
En matière d'exportation, Yahoo! pousse le luxe jusqu'à proposer non seulement tous les formats d'importation qu'il accepte, mais même les fichiers .csv avec virgules ou avec points-virgules, pour que l'utilisateur n'ait même pas à faire la conversion si le programme d'importation accepte un format et pas l'autre. Saluons le souci de Yahoo! de maintenir son système le plus ouvert possible.
&lt;h3&gt;Gmail&lt;/h3&gt;
Le système d'email de Google, Gmail, est quand à lui beaucoup plus restrictif : seul les fichiers .csv sont acceptés en import comme en export. J'ai essayé d'importer mon carnet d'adresse à ce format : échec. Ce &lt;a href=&quot;http://groups.google.com/group/gmail-resolution-des-problemes/browse_thread/thread/62ab0ea42127274f/bbfd332381780b39?lnk=gst&amp;q=&quot;&gt;post&lt;/a&gt; montre que l'importation sous Gmail n'a rien d'évident. Le slogan de Google est &quot;Don't do evil&quot; (&lt;em&gt;&quot;Ne faites pas le mal&quot;&lt;/em&gt;), mais ses ingénieurs ont encore des progrès à faire en matière d'ouverture sur le monde
&lt;h3&gt;Hotmail&lt;/h3&gt;
Le système d'email de Microsoft, pompeusement baptisé &quot;Windows Live Hotmail&quot;, propose cinq formats d'import :
&lt;ul&gt;
 &lt;li&gt;Outlook Express (avec CSV)&lt;/li&gt;
 &lt;li&gt;Contacts Windows&lt;/li&gt;
 &lt;li&gt;Windows Live Hotmail&lt;/li&gt;
 &lt;li&gt;Yahoo! Mail&lt;/li&gt;
 &lt;li&gt;Gmail (au format CSV Outlook)&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
Sans surprise de la part de Microsoft, seuls les deux derniers ne sont pas &quot;maison&quot;.&lt;br&gt;
Je tente une importation depuis un fichier Yahoo! .csv séparé par des virgules : une simple page blanche avec en gros caractères noirs en haut à gauche : &quot;Bad Request (Invalid Verb)&quot;.&lt;br&gt;
Même tentative depuis un fichier Yahoo! .csv séparé par des points-virgules : idem. La légendaire ouverture de Microsoft ne se dément pas : toujours le même mépris pour les utilisateurs, toujours la même arrogance du monopole.
L'exportation ne permet que les fichiers .csv, aucune autre possibilité n'est offerte. Je ne prends pas la peine de tester l'importation de ce fichier dans un programme ou interface alternatif.
&lt;h3&gt;laposte.net&lt;/h3&gt;
Voici les propositions de l'interface web du site :&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Import :&lt;br&gt;
-Outlook (fichier au format csv)&lt;br&gt;
-Lotus Notes (fichier au format ldif)&lt;br&gt;
Export :&lt;br&gt;
-Mes contacts (fichier au format csv)&lt;br&gt;
-Mes contacts (fichier au format ldif)&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Je tente l'import de mon fichier .ldif : l'import a fonctionné pour seulement la moitié des contacts. Contrairement à Yahoo!, laposte.net ne permet pas une suppression de tous le carnet d'adresse en deux clics, bien utile en cas d'erreur d'importation. L'utilisateur doit supprimer les contacts page par page.&lt;br&gt;
Je tente l'import depuis mon fichier .csv : &quot;Erreur : échec lors de l'import du répertoire, fichier d'import incorrect&quot;. Pas très digeste, décidément, ce .csv...&lt;br&gt;
Dernière tentative, le fichier Yahoo! .csv séparé par des virgules : &quot;Nombre de contacts dont l'importation a réussi : 0&quot;. Pas très brillant... Manifestement, ça marche peut-être avec le type de fichier .csv généré par Outlook, mais pour les autres...&lt;br&gt;
laposte.net n'est donc certainement pas à recommander en matière d'ouverture pour la gestion du carnet d'adresses.
&lt;h2&gt;Conclusion&lt;/h2&gt;
La preuve est faite que la cacophonie est générale, tant pour les matériels, les programmes que les fournisseurs d'adresses. L'utilisateur doit donc faire preuve d'une prudence de sioux pour que ses précieuses données personnelles puissent être utilisables avec l'adresse email qu'il a choisi. Il doit veiller à utiliser les systèmes les plus ouverts possibles s'il veut espérer une pérennité pour les données qui lui sont le plus indispensables.&lt;br&gt;
Une mention spéciale pour Palm, Thunderbird et Yahoo!, respectivement matériel, programme et fournisseur d'adresse mail les plus ouverts.</content>
</entry>
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  <title>Les formats informatiques des carnets d'adresse : cacophonie</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.cantenot.net/blog/index.php?2007/12/06/15-les-formats-informatiques-des-carnets-d-adresse-cacophonie" />
  <issued>2007-12-06T14:23:52+01:00</issued>
  <modified>2007-12-06T14:23:52+01:00</modified>
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  <author><name>Pierre-Antoine Cantenot</name></author>
  <dc:subject>General</dc:subject>
  <summary>La question des formats des données est non seulement cruciale pour les fichiers audio et vidéo, comme vu dans le billet précédent, mais aussi et encore plus pour les données personnelles, de plus en plus massivement numérisées. L'iPhone d'Apple est un bon exemple des difficultés rencontrées par les utilisateurs dans ce domaine.</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped">La question des formats des données est non seulement cruciale pour les fichiers audio et vidéo, comme vu dans le billet précédent, mais aussi et encore plus pour les données personnelles, de plus en plus massivement numérisées. L'iPhone d'Apple est un bon exemple des difficultés rencontrées par les utilisateurs dans ce domaine. L'&lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Iphone&quot;&gt;iPhone&lt;/a&gt; est depuis le 28 novembre en vente en France (Etats-Unis : 29 juin).&lt;br&gt;
Ce magnifique objet pose le problème global des formats utilisés pour les données personnels.&lt;br&gt;
En effet, le temps de l'agenda papier n'est peut-être pas terminé, mais de plus en plus d'informations personnelles sont stockées sur support numérique.&lt;br&gt;
Il s'agit des prénoms, noms, numéros de téléphone (qui se multiplient : domicile, travail, portable privé, portable professionnel, secrétariat...), adresses physiques (domicile, travail), société, pseudo de messageries instantanées (MSN, Yahoo!, AIM, Jabber...), adresses emails (privées, professionnelles, familiales, associatives...), dates diverses (anniversaires...) et il pourra s'en ajouter d'autres si de nouveaux moyens de communication sont inventés. De plus, il peut être tentant d'ajouter des informations à un format autre du texte, par exemple une photo du contact. N'étudions pour l'instant que les données textuelles.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Chaque champ de données peut correspondre à un code, mais dès lors qu'un certain code est adopté, il faut évidemment le programme qui va avec pour le lire, et se pose le problème de la pérennité et de l'interopérabilité. Le format peut être ouvert ou fermé. Je m'explique :
&lt;ul&gt;
 &lt;li&gt;format ouvert : le format du fichier de données est complètement documenté par le créateur du programme qui le génère. Un autre programmeur peut créer à sa guise un autre programme pour lire et modifier le même fichier de données.&lt;/li&gt;
 &lt;li&gt;format fermé : le format du fichier de données est secret et crypté. Seule le créateur du programme peut accéder aux codes du fichier, et il peut très bien décider de ne plus maintenir le programme original. La pérennité et l'interopérabilité sont tout de suite mises à mal.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
Prenons l'exemple d'un utilisateur confirmé de produits numériques. Il va avoir plusieurs exigences évidentes par rapport à son carnet d'adresses :
&lt;ul&gt;
 &lt;li&gt;l'avoir à disposition sur tous ses matériels numériques : ordinateur fixe, ordinateur portable, téléphone mobile ou ordinateur de poche, interface web quelconque lorsqu'il n'a pas à disposition son propre ordinateur&lt;/li&gt;
 &lt;li&gt;avoir une garantie de pérennité : les données ne doivent être perdues à aucun prix, ni les données elles-mêmes, ni les catégories dans lesquelles elles sont stockées&lt;/li&gt;
 &lt;li&gt;pouvoir synchroniser tous les supports, pour qu'il n'y ait toujours qu'un seul carnet d'adresse parfaitement à jour&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
En observant les pratiques actuels des fabricants de matériels et logiciels, on doit constater qu'aucune de ces exigences ne peut être assurée pour le moment. Voyons ça de plus près.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Pour avoir une garantie de pérennité, il est évident que les données doivent être à un format texte facile à exporter et à lire. Ce format existe, c'est le format .ldif, utilisé par Netscape, à l'origine, et que l'on retrouve maintenant sur Mozilla Thunderbird, client de messagerie libre de la fondation Mozilla, qui réalise également le navigateur libre Firefox.&lt;br&gt;
On pourrait attendre que beaucoup de programmes et de matériels utilisent ce format, puisque qu'il est pérenne et interopérable. Ce n'est malheureusement pas le cas.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Nous allons voir les programmes disponibles sur les PC, puis sur les ordinateurs de poche.
&lt;h2&gt;Programmes sur ordinateurs fixes ou portables&lt;/h2&gt;
La question fondamentale est la capacité à importer / exporter les données. Chaque programme utilise un format, mais permet le plus souvent des opérations de conversions. Curieusement, certains programmes ne permettent pas les même opérations en import et en export.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Quelques exemples :
&lt;h3&gt;Microsoft Outlook 2003&lt;/h3&gt;
Microsoft Outlook 2003 est certainement le programme de gestion de données personnelles le plus utilisé du moment. Pour l'importation, voici les formats possibles :
&lt;ul&gt;
 &lt;li&gt;ACT! contact manager pour Windows (versions 3.x, 4.x, 2000)&lt;/li&gt;
 &lt;li&gt;Carnet d'adresse personnel Outlook Express (versions non précisées)&lt;/li&gt;
 &lt;li&gt;Fichier de données personnels (.pst) Outlook (versions non précisées)&lt;/li&gt;
 &lt;li&gt;Lotus Organizer (5.x)&lt;/li&gt;
 &lt;li&gt;Microsoft Access (versions et formats non précisés)&lt;/li&gt;
 &lt;li&gt;Microsoft Excel (versions et formats non précisés)&lt;/li&gt;
 &lt;li&gt;Schedule Plus Interchange (format .sc2, version non précisée)&lt;/li&gt;
 &lt;li&gt;Schedule+ 7.0&lt;/li&gt;
 &lt;li&gt;Fichiers textes avec valeurs séparées par virgules ou tabulations&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
Remarquons qu'à l'exception de la dernière ligne, aucun format libre n'est importable dans Outlook, en particulier pas le format .ldif
Voici les formats d'exportation d'Outlook 2003 :&lt;ul&gt;
 &lt;li&gt;fichier de données personnels (.pst)&lt;/li&gt;
 &lt;li&gt;Microsoft Access&lt;/li&gt;
 &lt;li&gt;Microsoft Excel&lt;/li&gt;
 &lt;li&gt;Valeurs séparées par des virgules ou tabulations&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
Assez logiquement, un produit Microsoft ne génère qu'une exportation vers des produits Microsoft, à part les fichiers textes difficiles à récupérer sans perte ou modification importantes des données ou des champs.&lt;br&gt;
On peut regretter en particulier qu'Outlook ne prenne pas en charge le format .ldif qui est un format international standardisé, comme on peut le voir sur &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/LDAP_Data_Interchange_Format&quot;&gt;cette page&lt;/a&gt;.
&lt;h3&gt;Outlook Express&lt;/h3&gt;
Outlook Express, qui n'est pas un gestionnaire complet de données personnels, est beaucoup plus restreint en possibilités d'échange.&lt;br&gt;
Dans sa version 5, il propose au moins d'exporter vers Outlook. Dans la version 6, c'est fini. Les deux seuls formats sont un fichier Exchange (serveur d'email de Microsoft) ou un fichier texte séparé par des virgules. Donc Outlook Express est vraiment à déconseiller pour stocker des données personnelles.
&lt;h3&gt;Thunderbird&lt;/h3&gt;
Le programme libre de gestion d'emails de la fondation Mozilla est moins restrictif. D'abord notons que ce programme existe pour les trois OS : Windows, Mac OS X et Linux. L'utilisateur peut donc passer d'un système à un autre et retrouver le même environnement. En importation et exportation, Thunderbird accepte des standards : .ldif ou .ldi, ou alors des fichiers textes séparés par des virgules ou tabulations (.tab, .csv, .txt).
&lt;h2&gt;Programmes sur ordinateurs de poche ou smartphones&lt;/h2&gt;
&lt;h3&gt;L'iPhone d'Apple&lt;/h3&gt;
Revenons d'abord à l'iPhone : mauvaise nouvelle pour les utilisateurs de formats et programmes libre, l'iPhone n'importe des données que de trois programmes : Outlook, son équivalent pour Macintosh qui est Entourage (programmes Microsoft), le carnet d'adresse intégré à Mac OS X.
&lt;h3&gt;Les pocket PC&lt;/h3&gt;
Si vous avez un pocket PC, vous n'avez même pas ce choix. Les pockets PC embarquent une version particulière d'Outlook, et ne synchronisent donc qu'avec la version d'Outlook pour PC sous Windows. L'achat d'un pocket PC vous condamne donc à utiliser :&lt;ul&gt;
 &lt;li&gt;un ordinateur avec architecture PC (pas de Macintosh)&lt;/li&gt;
 &lt;li&gt;un système d'exploitation Windows (pas de système Linux)&lt;/li&gt;
 &lt;li&gt;une version d'Outlook (pas d'autre programme de gestion de données personnelles, comme Lotus Notes ou Thunderbird)&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;h3&gt;Les Blackberry&lt;/h3&gt;
Les propriétaires de &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/BlackBerry&quot;&gt;Blackberry&lt;/a&gt; sont beaucoup libres de leurs mouvements. Selon le &lt;a href=&quot;http://www.blackberry.com/fr/solutions/home_personal/canido.shtml&quot;&gt;site officiel&lt;/a&gt;, voici les formats supportés : ACT! 4.0.2/2000/6.0, importateur/exportateur de fichier texte ASCII, GroupWise 5.5/6.0, Lotus Notes 4.5/4.6/ 5.0/6.0/6.5, Lotus Organizer 5.0/6.0, Microsoft Outlook 97/98/2000/2002/2003 (XP), Microsoft Outlook Express; Microsoft Schedule+ 7.5, Netscape, Hotmail. Le format .ldif semble malheureusement absent.&lt;br&gt;
Une rapide recherche sur Google prouve que la synchronisation est possible avec Microsoft Entourage pour Mac OS X, et donc qu'un Blackberry peut être synchronisé avec un Macintosh. Par contre pour l'instant, impossible de le synchroniser avec un PC sous Linux. L'interopérabilité est donc bonne, mais pas totale.
&lt;h3&gt;Les ordinateurs de poche sous Palm OS&lt;/h3&gt;
Si vous avez un ordinateur de poche fonctionnant avec un OS de la société Palm, vous pouvez également synchroniser avec plusieurs programmes :
&lt;ul&gt;
 &lt;li&gt;Microsoft Outlook (donc uniquement sous Windows)&lt;/li&gt;
 &lt;li&gt;Palm Desktop (le programme conçu spécialement par Palm pour synchroniser les données sur PC ou Mac)&lt;/li&gt;
 &lt;li&gt;plusieurs programmes Linux (j-pilot, programmes spécifiques intégrés à une distribution Linux particulière)&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
Notons donc que seul les ordinateur de poche sous Palm OS peuvent être synchronisés avec les trois OS : Windows, Mac OS X et Linux.
&lt;h2&gt;Conclusion&lt;/h2&gt;
Dans l'ordre croissant de flexibilité, nous avons donc :
&lt;ol&gt;
 &lt;li&gt;les &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Pocket_pc&quot;&gt;pockets PC&lt;/a&gt; et les &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Smart_phone&quot;&gt;smartphones&lt;/a&gt; sous Windows Mobile&lt;/li&gt;
 &lt;li&gt;l'iPhone&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;les Blackberry&lt;/li&gt;
 &lt;li&gt;les ordinateurs de poche sous &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Palm_os&quot;&gt;Palm OS&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ol&gt;
Bien que fonctionnant avec un OS non libre, seuls ces dernières machines permettent une vraie interopérabilité, c'est donc clairement elles qu'il faut privilégier si vous souhaitez que vos données soit le moins possible dépendantes du matériel et des programmes utilisés.
&lt;h3&gt;Addendum&lt;/h3&gt;
Le site &lt;a href=&quot;http://www.mobinaute.com/127522-synchronisation-mac-osx-pocket-pc-symbian-palm.html&quot;&gt;Mobinaute&lt;/a&gt; signale ce 12 mars les possibilités d'iSync, le logiciel d'Apple dédié à la synchronisation des données personnelles. L'article est très complet, bonne lecture.</content>
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  <title>Téléchargement légal : Alice ouvre la voie, mais bride les utilisateurs</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.cantenot.net/blog/index.php?2007/12/05/14-telechargement-legal-alice-montre-la-voie" />
  <issued>2007-12-05T14:29:50+01:00</issued>
  <modified>2007-12-05T14:29:50+01:00</modified>
  <id>http://www.cantenot.net/blog/index.php?2007/12/05/14-telechargement-legal-alice-montre-la-voie</id>
  <author><name>Pierre-Antoine Cantenot</name></author>
  <dc:subject>Actualité</dc:subject>
  <summary>Le fournisseur d'accès Alice, filiale de Telecom Italia en France, offre 300 000 titres en téléchargement libre à ses abonnés</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped">Le fournisseur d'accès Alice, filiale de Telecom Italia en France, offre 300 000 titres en téléchargement libre à ses abonnés Cette annonce est en soi une bonne nouvelle pour la liberté des échanges de fichiers numériques.
Deux gros bémols selon &lt;a href=&quot;http://www.lexpansion.com/economie/actualite-high-tech/la-licence-globale-fait-son-retour-grace-a-alice-et-neuf-cegetel_135491.html&quot;&gt;l'Expansion&lt;/a&gt; : &lt;em&gt;&quot;Les morceaux pourront être téléchargés sur un ordinateur et trois baladeurs, hors iPod, puisqu’ils seront protégés par le système anti-copie de Microsoft. C'est ce système qui désactivera tous les fichiers après 30 jours si l’abonné résilie son contrat.&quot;&lt;/em&gt; Développons :
&lt;ul&gt;
 &lt;li&gt;Les fichiers utilisent des &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Gestion_num%C3%A9rique_des_droits&quot;&gt;DRM de chez Microsoft&lt;/a&gt;, des systèmes qui brident le libre usage et copie des fichiers. C'est une atteinte caractérisée au droit à la copie privé, qui doit bien sûr être assuré pour TOUS les lecteurs de l'utilisateur. Exemple : mon GPS Garmin, marque américaine ne lit QUE les mp3. Donc, je ne m'abonnerai pas à Alice, je ne vais pas acheter un autre lecteur uniquement pour une question de compatibilité. De plus, Alice m'empêche d'acheter le baladeur le plus répandu et le plus performant du marché, l'iPod.&lt;/li&gt;
 &lt;li&gt;Alice oblige ses abonnés à le rester pendant un an, et si on la quitte, résilie le droit de lire les fichiers musicaux alors que la licence a pourtant bien été acquittée.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
Il semble qu'Alice soit un conjoint extrêmement exigeant... alors au lieu d'un divorce coûteux, ne vous mariez pas ! ;)&lt;br&gt;
Comme on le voit, la lutte pour les formats ouverts est omniprésente dans l'informatique. L'informatique envahissant de plus en plus notre quotidien, la problématique des formats va de plus en plus se faire sentir.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Le site de &lt;a href=&quot;http://formats-ouverts.org/&quot;&gt;Thierry St&amp;oelig;hr&lt;/a&gt; en parle très bien.</content>
</entry>
<entry xml:lang="fr">
  <title>Universal renonce aux DRM : bonne nouvelle pour la liberté</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.cantenot.net/blog/index.php?2007/08/13/13-universal-renonce-aux-drm-bonne-nouvelle-pour-la-liberte" />
  <issued>2007-08-13T16:50:55+02:00</issued>
  <modified>2007-08-13T16:50:55+02:00</modified>
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  <author><name>Pierre-Antoine Cantenot</name></author>
  <dc:subject>Actualité</dc:subject>
  <summary>Dans la bataille sur la propriété intellectuelle, Universal choisit la raison et finit par abandonner les DRM sur la musique en ligne.</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped">Dans la bataille sur la propriété intellectuelle, Universal choisit la raison et finit par abandonner les DRM sur la musique en ligne. Cet &lt;a href=&quot;http://www.lefigaro.fr/actubourse/20070813.WWW000000231_universal_opte_pour_la_fin_des_drm_sur_la_musique_en_ligne.html&quot;&gt;article du Figaro&lt;/a&gt; est une bonne nouvelle qu'il faut saluer.&lt;br&gt;
Les DRM sont une bêtises et une perte de temps. Toutes les protections numériques sont toujours contournées bien avant la commercialisation. De plus, elles restreignent de fait le droit à la copie privée, qui n'a jamais lésé personne, le droit de passer de la musique et des films à des parents et amis, qui pourront en profiter et pourront même peut-être acheter une copie plus haut de gamme, ou avec bonus, ce qu'ils n'auraient peut-être pas fait sans la possibilité de se passer les contenus simplement, sans bridage.&lt;br&gt;
Universal suit donc Apple sur le chemin de l'abandon des DRM, espérons que d'autres leur emboîteront le pas pour que les DRM soient rapidement renvoyés aux poubelles de l'histoire de l'informatique...</content>
</entry>
<entry xml:lang="fr">
  <title>Danger sur la liberté des échanges</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.cantenot.net/blog/index.php?2007/07/28/12-danger-sur-la-liberte-des-echanges" />
  <issued>2007-07-28T12:30:48+02:00</issued>
  <modified>2007-07-28T12:30:48+02:00</modified>
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  <author><name>Pierre-Antoine Cantenot</name></author>
  <dc:subject>Actualité</dc:subject>
  <summary>Après Charybde (Donnedieu de Vabres), voici Scylla (Albanel) : la France n'est pas gâté avec ses ministres de la culture ses derniers temps !
Que les amis de la liberté se lèvent ! Tous unis contre DADVSI, loi liberticide !</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped">Après Charybde (Donnedieu de Vabres), voici Scylla (Albanel) : la France n'est pas gâté avec ses ministres de la culture ses derniers temps !&lt;br&gt;
Que les amis de la liberté se lèvent ! Tous unis contre DADVSI, loi liberticide ! Concernant les droit numériques, il était difficile de s'attendre à un progrès avec les promesses du candidats Sarkozy. Pour l'instant, les craintes se confirment avec le nouveau ministre de la Culture &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Christine_Albanel&quot;&gt;Christine Albanel&lt;/a&gt;, pur produit de la technocratie française, complètement imbue du rôle de l'Etat et prête à tout pour obtenir de nouveaux budgets. Chargée de mission à l'Elysée alors qu'elle n'avait soufflée que 24 bougies, &quot;elle abandonne l'enseignement dès 1982 (elle avait 28 ans) pour entreprendre uen carrière administrative dans l'orbite de Jacques Chirac&quot;.&lt;br&gt;
Aucune illusion n'est permise, l'arbitraire d'Etat va encore se manifester avec cette fonctionnaire devenue ministre, comme beaucoup de ses collègues pour notre plus grand malheur.&lt;br&gt;
Son &lt;a href=&quot;http://www.culture.gouv.fr/culture/actualites/index-discours.html&quot;&gt;audition du 25 juillet 2007&lt;/a&gt; par les membres de la commission des affaires culturelles du Sénat augure mal de la suite. Extraits choisis :&lt;brt&gt;
&lt;em&gt;&quot;Ensuite, favoriser une concertation entre les différents professionnels impliqués et les internautes, afin, d’une part de développer une offre légale digne de ce nom, et, d’autre part, d’amener les FAI, par voie de contractualisation, à assumer une pédagogie de la fraude, avec des processus d’alerte. Un groupe de travail sera désigné d’ici quelques semaines pour entendre chacun, explorer toutes les voies, et faire des propositions précises et réalistes, en tenant compte, bien sûr, des évolutions permanentes du secteur. C’est ainsi, en donnant des signaux de sévérité, et en même temps en organisant un accès aux œuvres vraiment attractif que nous défendrons efficacement les créateurs.&quot;&lt;/em&gt;&lt;br&gt;
La grande nounou frappe encore : l'Etat doit &quot;favoriser une concertation&quot; par un &quot;groupe de travail&quot;. Carotte et bâton avec la &quot;sévérité&quot; et l' &quot;accès aux œuvres vraiment attractif&quot;. M&lt;sup&gt;me&lt;/sup&gt; Albanel, comme la plupart de ses confrères technocrates, croit bien sûr que les professionnels et les internautes sont de grands enfants qu'il faut encadrer sinon ils vont faire des bêtises. Comme si Internet avait attendu l'Etat français pour se développer dans le monde entier.&lt;br&gt;
Bien entendu, pas un mot sur la taxe sur les supports vierges (clés USB, CD, DVD et très bientôt disques durs). Cette taxe est une véritable incitation au téléchargement puisque le consommateur sait que les industries de la musique et du cinéma seront de toute façon payées par ses impôts. L'hypocrisie suprême étant d'obliger les consommateurs à payer deux fois : une fois pour les supports vierges et une autre fois pour les produits culturels à télécharger légalement.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Autre extrait :&lt;br&gt;
&lt;em&gt;
&quot;Nous avons en France une grande tradition d’aide publique à la création. C’est une exception française qui nous place aux avants postes culturels sur le continent, et qui est d’ailleurs désormais pleinement reconnue par l’Europe. Je pense, par exemple, à la validation jusqu’en 2011 de nos systèmes d’aide à la création cinématographique, même si nous devons rester vigilants, puisque la Commission a d’ores et déjà engagé une réflexion sur la révision des critères de territorialisation des aides au cinéma.
&lt;br&gt;
Cette exception française, nous devons en être fiers, et cesser de nous en excuser. Aider nos industries culturelles n’est pas une concession que l’on nous fait. C’est un droit, un droit qu’est venu consacrer la convention de l’Unesco sur la diversité culturelle. Ainsi, par exemple, nous avons su créer en France une industrie du jeu vidéo imaginative, créative, originale. Au nom de quoi nous serait-il interdit de l’aider, alors que les Américains, les Canadiens, les Indiens, les Chinois le font, et même massivement ?&quot;&lt;/em&gt;&lt;br&gt;
Il ne viendrait pas à l'idée de M&lt;sup&gt;me&lt;/sup&gt; Albanel que ces aides sont justement ce qui tue le marché en le faussant et en l'orientant d'une manière qui n'est pas naturelle.&lt;br&gt;
Selon le livre de Nicolas Lecaussin, &lt;a href=&quot;http://www.amazon.fr/s/171-4613043-1925058?ie=UTF8&amp;tag=firefox-fr-21&amp;index=blended&amp;link%5Fcode=qs&amp;field-keywords=lecaussin&amp;sourceid=Mozilla-search&quot;&gt;&quot;Cet Etat qui tue la France&quot;&lt;/a&gt;, les aides publics annuels au cinéma en France représentent 1,25 milliards d'euros, soit environ 20€ par français, même ceux qui ne mettent jamais les pieds au cinéma. Ces aides sont accordées à environ 200 films par an, seuls une vingtaine atteignent péniblement le million d'entrée, et une centaine ne sont jamais distribués ! Donc 10€ par français et par an gaspillés en pure perte ! Aux Etats-Unis, sur 10 projets, un seul sera réalisé, un sur 4 chez nous. On consacre 2 à 3% du budget à l'écriture du scénario. On comprend dès lors que les cinéastes se fichent des goûts du public et préfèrent raconter &quot;leurs amours de jeunesse, dans leurs chambres de bonne, quand ils étaient étudiants&quot; (réalisateur Bruno Merle).&lt;br&gt;
Ainsi, à cause des aides publiques, une grande partie des ressources, financières et humaines, de cette profession sont mobilisées en faveur de films sans espoir de succès et inexportables. Il ne faut pas s'étonner que les meilleurs réalisateurs, les Luc Besson, Jean-Jacques Annaud, Jean-Pierre Jeunet, Francis Veber aillent travailler à l'étranger et fassent travailler des acteurs et techniciens étrangers.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
On a demandé à Michel Sardou sa première mesure s'il était choisi comme ministre de la culture. Réponse : &quot;supprimer mon ministère. A quoi sert un ministère de la Culture ?&quot; M&lt;sup&gt;me&lt;/sup&gt; Albanel n'est manifestement pas complètement d'accord avec Michel Sardou...</content>
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<entry xml:lang="fr">
  <title>En quoi la liberté est-elle au service de la sécurité ?</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.cantenot.net/blog/index.php?2005/11/03/11-en-quoi-la-liberte-est-elle-au-service-de-la-securite" />
  <issued>2005-11-03T09:46:43+01:00</issued>
  <modified>2005-11-03T09:46:43+01:00</modified>
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  <author><name>Pierre-Antoine Cantenot</name></author>
  <dc:subject>General</dc:subject>
  <summary>Vous ne voulez pas que votre ordinateur soit rempli de virus ? Que quelqu'un en prenne le contrôle à distance ? Que des programmes installés à votre insu envoie des informations sur le contenu de votre ordinateur à des tiers via Internet ? La réponse s'appelle liberté.</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped">Vous ne voulez pas que votre ordinateur soit rempli de virus ? Que quelqu'un en prenne le contrôle à distance ? Que des programmes installés à votre insu envoie des informations sur le contenu de votre ordinateur à des tiers via Internet ? La réponse s'appelle liberté. Voilà un enjeu important : la sécurité est de plus en plus au c&amp;oelig;ur de la réflexion sur l'informatique. En effet, on comprend bien qu'il ne suffit pas de générer des ressources et données informatiques, mais qu'il faut encore les protéger d'utilisations abusives ou frauduleuses. Comment l'application du principe de liberté à l'informatique favorise-t-il la sécurité ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;

Le premier facteur qui avantage les logiciels libres par rapport aux logiciels propriétaires pour la sécurité, c'est l'ouverture du code source. Avec les programmes libres, vous pouvez non seulement manger le plat tout préparé, mais vous avez la recette complète. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;

Vous avez donc d'un côté les logiciels propriétaires, à code fermé. Si vous utilisez un de ces programmes, rien ne vous dit qu'il ne contient pas un système pour envoyer des informations sur votre ordinateur via Internet. Et personne d'autres que les programmeurs d'origine ne peut modifier le programme si une vulnérabilité à un virus ou un autre problème de sécurité est identifié.&lt;br /&gt;
Avec un logiciel libre au contraire, le code étant ouvert, n'importe quel autre programmeur est en mesure de corriger un éventuel problème, et le programmeur d'origine ne peut pas bien dissimuler quoi que ce soit, puisque par définition le code est ouvert.&lt;br /&gt;
D'autre part, l'ouverture du code et sa prise en charge par les membres d'une vaste communauté de programmeurs limite considérablement le risque de vulnérabilité, comme l'explique bien &lt;a href=&quot;http://wwwnew.mandriva.com/fr/community/users/about_mandriva_linux&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;sur son site&lt;/a&gt; la distribution Mandriva Linux :&lt;br /&gt;
&quot;En 10 ans d'existence, seules quelques rumeurs de virus réseau pouvant affecter Linux ont été signalées, sans qu'il y ait eu de propagation. Cette forte immunité aux virus s'explique par l'architecture du système d'exploitation en couches fonctionnelles ne pouvant interagir entre elles que par des règles très strictes et par l'existence d'un système de droits des fichiers et des utilisateurs, architecture propre à tous les sytèmes de type UNIX.&quot;&lt;br /&gt;
Contrairement à ce que l'on entend souvent, ce n'est donc pas la rareté des sytèmes Linux qui est la cause de la faiblesse du nombre de virus pouvant affecter Linux, mais bien la manière même dont le système est conçu, ce qui est évidemment très important pour la pérennité de cette atout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;

En conclusion, si vous voulez un système sûr, si vous voulez cesser de vous préoccuper des questions de sécurité pour pouvoir vraiment travailler avec votre ordinateur, les logiciels libres en général et Linux en particulier sont nettement la meilleure solution.</content>
</entry>
<entry xml:lang="fr">
  <title>Comment la liberté a-t-elle rendu Internet possible ?</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.cantenot.net/blog/index.php?2005/10/27/10-comment-la-liberte-a-t-elle-rendu-internet-possible" />
  <issued>2005-10-27T16:33:28+02:00</issued>
  <modified>2005-10-27T16:33:28+02:00</modified>
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  <author><name>Pierre-Antoine Cantenot</name></author>
  <dc:subject>General</dc:subject>
  <summary>Le réseau des réseaux, appelé Internet, est devenu une réalité majeure de notre univers depuis dix ans. Internet n'aurait jamais pu exister sans plusieurs inventions et concepts restés libres, que je vais exposer maintenant.</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped">Le réseau des réseaux, appelé Internet, est devenu une réalité majeure de notre univers depuis dix ans. Internet n'aurait jamais pu exister sans plusieurs inventions et concepts restés libres, que je vais exposer maintenant. Internet est un bel exemple de ce que la liberté produit dans l'informatique, et même bien au-delà.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un premier fondement d'Internet, c'est l'idée géniale d'utiliser un système universel d'adresses logiques pour relier entre eux des réseaux hétérogènes. En effet, jusqu'à l'avènement d'Internet dans les années 70 (au Département de la Défense américain, abrégé en &quot;DoD&quot;), chaque réseau informatique avait ses normes, matérielles et logicielles, bien sûr incompatibles avec les autres, ce qui empêchaient les réseaux d'être reliés entre eux. Les ingénieurs du DoD eurent l'idée géniale de mettre au point un système d'adresses logiques, qui ne dépendrait plus des matériels utilisés. Ainsi, tous les réseaux pourraient être reliés indifféremment, la technologie des réseaux pourrait évoluer sans préjudice sur l'interconnexion de tous ces réseaux.&lt;br /&gt;
Ce nouveau protocole, appelé IP, pour &quot;Internet Protocol&quot; est une idée absolument géniale, bien que très simple dans son principe. Tous les ordinateurs reçoivent donc une adresse logique, sous forme de série de quatre nombre de 0 à 255, (par exemple : 81.126.35.234) et ainsi plus de 4 milliards de machines peuvent communiquer entre elles sans se préoccuper des normes matériels des réseaux sous-jacents.&lt;br /&gt;
Il fallait bien entendu que cette invention géniale reste libre. Sa liberté a été la condition de son succès, et aujourd'hui, toute machine connectée à Internet utilise ce système des &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Adresse_IP&quot;&gt;adresses IP&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les adresses IP sont certes universelles, mais ce sont des séries de chiffres, peu mémorisables par des êtres humains normalement constitués. Il fallait donc mettre au point un système permettant d'utiliser des adresses alphanumériques, comme par exemple www.cantenot.net. Il y aurait donc une résolution à faire entre un nom et une adresse IP. Le système, libre également, qui a été mis au point, s'appelle &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Domain_Name_System&quot;&gt;DNS&lt;/a&gt; (Domain Name Resolution), et il est lui aussi fondamental dans la structure d'Internet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les adresses IP permettaient de communiquer entre tous les ordinateurs reliés à Internet, il restait à mettre au point un système pour afficher des informations sous forme graphique sur n'importe quel ordinateur. Ce fut l'invention géniale du web par &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Tim_Berners-Lee&quot;&gt;Tim Berners-Lee&lt;/a&gt;, en 1989. Avec le protocole &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/HTTP&quot;&gt;HTTP&lt;/a&gt; et le langage &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/HyperText_Markup_Language&quot;&gt;HTML&lt;/a&gt;, langage libre, très simple de syntaxe, n'importe qui pouvait et peut toujours publier une page sur Internet, incluant simplement des textes, des images et aussi des liens vers d'autres pages, créant ainsi la fameuse &quot;toile&quot; permettant le &quot;surf&quot; d'un site à un autre. Tim Berners-Lee mit également au point le premier &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Navigateur_Web&quot;&gt;navigateur&lt;/a&gt;, programme pour visionner les pages Internet, comme celui que vous utilisez en ce moment pour lire ce texte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme vous le voyez, avec les protocoles IP, DNS, HTTP et le langage HTML, trois ensembles libres, complètement disponibles pour les concepteurs sans avoir à s'acquitter de droits particuliers, Internet a pu devenir ce merveilleux moyen de communication mondial, qui est extrêmement utile tant dans les pays développés que dans les pays sous-développés, qui peuvent pour des coûts très faibles communiquer avec leurs proches dans le monde entier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Internet est donc une excellente illustration, s'il en était besoin de l'utilité des programmes, protocoles et langages libres.</content>
</entry>
<entry xml:lang="fr">
  <title>Pourquoi la liberté doit-elle devenir un réflexe de l'utilisateur de l'informatique ?</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.cantenot.net/blog/index.php?2005/10/09/9-pourquoi-la-liberte-doit-elle-devenir-un-reflexe-de-l-utilisateur-de-l-informatique" />
  <issued>2005-10-09T23:39:33+02:00</issued>
  <modified>2005-10-09T23:39:33+02:00</modified>
  <id>http://www.cantenot.net/blog/index.php?2005/10/09/9-pourquoi-la-liberte-doit-elle-devenir-un-reflexe-de-l-utilisateur-de-l-informatique</id>
  <author><name>Pierre-Antoine Cantenot</name></author>
  <dc:subject>General</dc:subject>
  <summary>Quand on utilise communément l'informatique, on ne se pose pas habituellement la question de savoir si les logiciels et formats utilisés sont libres. La plupart du temps, tout ce qu'on recherche, c'est un programme qui marche bien et vite, et l'on ne va pas forcément plus loin. Voyons pourquoi ce comportement porte en lui-même sa contradiction.</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped">Quand on utilise communément l'informatique, on ne se pose pas habituellement la question de savoir si les logiciels et formats utilisés sont libres. La plupart du temps, tout ce qu'on recherche, c'est un programme qui marche bien et vite, et l'on ne va pas forcément plus loin. Voyons pourquoi ce comportement porte en lui-même sa contradiction. L'utilisateur souhaite donc un programme qui marche bien et vite. Si c'est pour ici et maintenant, certains programmes propriétaires tiennent la comparaison, mais la grosse difficulté est que si votre programme marche bien et vite maintenant, vous n'êtes pas sûr qu'il en sera de même par la suite, et vous pouvez ensuite à avoir à payer de plus en plus cher un programme qui marche de moins en moins bien. De plus, la société qui vous vend ce programme vous tient : vous vous êtes habitué à ce programme propriétaire, et il vous sera difficile de vous habituer à un autre programme. Elle vous tient doublement si seul le programme que vous utilisez peut ouvrir les formats générés par ce même programme. Dès lors que vous aurez créé de nombreux fichiers, vous souhaiterez probablement les conserver pour pouvoir les réutiliser dans le futur, et c'est là que la société vous tient : vous devez continuer à utiliser le même programme faute de quoi vous ne pouvez plus ouvrir ces fichiers.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais avant d'utiliser un tel programme, pourquoi ne pas se poser des questions simples telles que :
&lt;ul&gt;
 &lt;li&gt;Puis-je ouvrir les documents générés avec ce programme avec un autre programme ?&lt;/li&gt;
 &lt;li&gt;Ce format est-il libre, en d'autres termes, les codes de ce format sont-ils accessibles à tous, ou bien secrets et fermés ?&lt;/li&gt;
 &lt;li&gt;Puis-je me procurer facilement ce programme, par téléchargement par exemple ?&lt;/li&gt;
 &lt;li&gt;Existe-t-il un équivalent libre de ce programme propriétaire ?&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
Ces questions vous permettront d'éviter le piège classique, et vous ferons vous tourner progressivement vers les logiciels libres, qui garantissent votre liberté. Voici d'ailleurs &lt;a href=&quot;http://www.om-conseil.com/sections.php?op=viewarticle&amp;artid=42#1&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;un excellent site&lt;/a&gt; pour connaître les équivalents libres des programmes propriétaires les plus courants.</content>
</entry>
<entry xml:lang="fr">
  <title>Pourquoi les formats de fichiers (.exe, .doc...) sont-ils au coeur du combat pour la liberté ?</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.cantenot.net/blog/index.php?2005/10/07/8-pourquoi-les-formats-de-fichiers-exe-doc-sont-ils-au-coeur-du-combat-pour-la-liberte" />
  <issued>2005-10-07T13:39:26+02:00</issued>
  <modified>2005-10-07T13:39:26+02:00</modified>
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  <author><name>Pierre-Antoine Cantenot</name></author>
  <dc:subject>General</dc:subject>
  <summary>Derrière les programmes, ce sont les formats qui font la loi.</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped">Derrière les programmes, ce sont les formats qui font la loi. Quand on parle de logiciel libre, on est très vite conduit à parler des formats. En effet, beaucoup de programmes génèrent des fichiers qui ont forcément un format particulier. Dans les formats les plus évidents, on trouve les formats &quot;texte&quot;, des formats &quot;image&quot;, les formats &quot;audio&quot;, les &quot;vidéo&quot;, les formats &quot;entrée de base de données&quot;, les formats &quot;entrée de carnet d'adresses&quot;, les formats &quot;entrée de calendrier&quot;, les formats &quot;programme informatique&quot;, et on peut en trouver bien sûr quantité d'autres, mais ceux-là sont ceux que je trouverai à coup sûr si je parcours les fichier de votre ordinateur.&lt;br /&gt;
Voilà pour les fichiers, mais l'on s'aperçoit que les matériels informatiques eux-mêmes et leurs pilotes entrent dans cette catégorie. Telle carte graphique peut être complètement verrouillée par son fabricant. Il va par exemple la brider pour qu'elle ne fonctionne que sur un système d'exploitation particulier, avec lequel il a des accords. Ou bien au contraire, il va diffuser complètement ses spécifications, pour que tout un chacun puisse l'utiliser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La liberté des formats est cruciale pour que l'utilisateur ne soit pas livré pieds et poings liés aux mains d'un petit club très fermé de sociétés.&lt;br /&gt;
Un exemple concret : le format de texte le plus aujourd'hui est le format généré par le traitement de texte Word, produit de la société Microsoft. Ce format est un format fermé et secret. Cela veut dire que personne, à part les ingénieurs de Microsoft, ne connaît le code précis contenu dans un document généré par Word, et qu'il est interdit de reproduire ce code s'il venait à être percé. De plus, ce code change d'une version à l'autre de Word, non seulement en fonction des versions (Word 6, 97, 2000, XP, 2003), mais aussi en fonction du système d'exploitation (les documents générés par les versions de Word pour Mac OS ne sont pas identiques à ceux qui sont générés par les versions de Word pour Windows).&lt;br /&gt;
Cela pose un problème majeur d'interopérabilité : non seulement il est très difficile d'ouvrir et de modifier un document généré par Word si vous n'avez pas Word, mais de plus, vous n'êtes tranquille que si vous avez rigoureusement la même version de Word sur le même système d'exploitation. La question qui vient immédiatement à l'esprit est la pérennité des documents à ce format. Qui me garantit que mon document généré avec Word 6 sera encore lisible avec Word 2025 ? Absolument rien, car la société Microsoft est souveraine pour décider de l'évolution du programme Word. Elle peut aussi bien décider de l'abandonner complètement, ce qui serait évidemment dramatique, car il est peu probable que les vieilles versions du programme, nécessaires pour ouvrir des documents anciens, puissent être installées sur les systèmes d'exploitations qui feront tourner les machines de 2025. Les documents seraient donc définitivement perdus, et cela sans aucune altération du code lui-même, mais simplement par la perversion intrinsèque d'un format fermé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La solution consiste bien sûr à promouvoir et utiliser autant que possible des formats ouverts et publics, qui Dieu merci existent. Pour notre exemple, le format ouvert de texte qui est en train d'advenir est le format Open Document, généré en particulier par le programme OpenOffice, suite bureautique alternative à la suite Microsoft Office. Mais comme tout format ouvert, n'importe quel autre programme ferait fort bien l'affaire pour ouvrir et modifier un document à ce format. Il n'est même pas nécessaire d'avoir un traitement de texte, car ce fichier compressé est en fait un ensemble de fichiers où la mise en forme est bien séparée du texte brut, ce qui permet de récupérer ce dernier très facilement.&lt;br /&gt;
La pérennité est garantie avec ce système, car le texte brut est peut-être la donnée informatique la plus pérenne, la plus susceptible d'être lue par des outils informatiques dans 20 ou 30 ans.&lt;br /&gt;
Réfléchissez donc à deux fois avant de continuer à utiliser des programmes qui génèrent des documents à des formats fermés, vous pourriez le regretter amèrement le jour où l'éditeur décidera de ne plus développer le programme en question&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour terminer, citons quelques formats libres opposés à des formats propriétaires :
&lt;ul&gt;
 &lt;li&gt;Format audio - libre : ogg - fermé : mp3, wmv, aac&lt;/li&gt;
 &lt;li&gt;Format texte - libres : odt, pdf - fermé : doc&lt;/li&gt;
 &lt;li&gt;Format données personnelles (adresses, agenda...) : - libre : ldif - fermé : pst&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Format pages Internet - libres : html, php - fermé : asp
&lt;/ul&gt;
Remarquons enfin qu'Internet n'aurait jamais pu se développer sans tout un ensemble de protocoles ouverts, qui permettent justement l'universalité de la transmission des informations, et qui nous ont évité le cauchemar d'un monde où chaque continent, ou bien chaque grande société informatique, aurait pu enfermer ses utilisateurs dans son petit Intranet propriétaire, coupé du reste du monde. Je pense que c'est un bon exemple du danger extrême que les formats fermés font courir à l'ensemble des utilisateurs de l'informatique.</content>
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